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Le "Syndrome des gens qui vont bien" confère de super-pouvoirs

Dernière mise à jour : 7 avr.


bonheur, sourire, les gens qui vont bien

Il est temps d’apporter un éclairage sur un phénomène particulièrement incongru en cette période incertaine, quoique connu depuis la nuit des temps, et qui impacte la vie professionnelle et personnelle des personnes qui y sont sujettes. Nous l’avons baptisé le "Syndrome des gens qui vont bien".


Durant nos accompagnements, nous avons même eu l’occasion de suivre des personnes présentant des symptômes de bonheur massifs.


Nous en avons observé les manifestations dans l’objectif de retenir quelque enseignement pénétrant. Nous avons conclu de nos investigations que les personnes sujettes à ce syndrome développent de super-pouvoirs, au premier rang desquels l’élimination systématique des habitudes des gens malheureux.




Les signes qui ne trompent pas


Ce syndrome, que nous avons dénommé SGVB, semble se moquer de l’âge, du sexe, du quotient intellectuel, de l’apparence physique, des revenus financiers ou du niveau d’éducation.


Suivant des méthodes rigoureuses et, cela va sans dire, avec tout le sérieux qui nous caractérise, nous avons procédé à une analyse exploratoire, dont nous vous livrons ici le résultat. En d’autres termes, voici la liste des signes qui ne trompent pas.



1. S’ACCEPTER


Conscience de soi

Ces personnes ont conscience de leurs talents, et éprouvent de l’indulgence voire de la tendresse pour leurs défauts. Nous avons noté un remarquable détachement par rapport au regard des autres et une faible peur du jugement. Elles ont considérablement réduit le contrôle et osent le non-conformisme.


S’autoriser à être soi

Elles n’ont rien à démontrer et ne cherchent pas à prouver quoi que ce soit. À noter que ce super-pouvoir neutralise totalement le syndrome de l’imposteur.

Les conséquences sont multiples, certaines ont lâché le perfectionnisme, d’autres un besoin irrépressible de contenter les autres, et toutes voient leurs actions drivées par un plaisir authentique et non par une fidélité à divers héritages. En abandonnant certaines loyautés enracinées dans leur parcours mais devenues anachroniques, elles ont pu se centrer sur elles-mêmes et se mettre à l’écoute de ce qui fait sens pour elles. En s’assumant pleinement, elles ont développé la confiance en soi et accédé à une belle forme d’authenticité.


Niveau d’exigence

Ces personnes ont pour la plupart réduit leurs exigences, en se recentrant sur leurs besoins et centres d’intérêt. Cela leur a permis d’identifier ce qui est réellement important pour elles, désirable et atteignable. En lâchant le modèle de bonheur lié à la richesse, l’image et la réussite, diffusé à outrance sur nombre de médias, elles ont cessé leur quête d’un bonheur inaccessible. Elles ont mis au placard toute forme de victimisation et de lamentation, et se sont mises à apprécier ce qu’elles ont. Ce que nous synthétiserons par « Si tu n’as pas ce que tu aimes, aimes ce que tu as ».


Moment présent

Toutes nous disent qu’il est finalement très simple de vivre pleinement : admirer une œuvre d’art, profiter d’un moment de partage avec des amis, aimer, s’extasier… La vie est faite, selon elles, de moments à la fois simples et forts. Elles ont une capacité naturelle à se focaliser sur le présent, à se connecter à ce qui leur fait plaisir et à en profiter pleinement.


Connexion à soi

S’autoriser des moments de présence à soi, écouter ses émotions, être indulgent avec soi-même, voilà qui peut paraitre obscur lorsqu’on n’est pas sujet au SGVB. Pourtant il semble que cela soit un super-super-pouvoir que de savoir se centrer sur soi. Selon elles, le corps ne sert pas qu'à transporter le cerveau, il a des messages à délivrer pour quiconque sait en écouter les manifestations. C’est également le moyen d’écouter son intuition et ses émotions, de recueillir les messages sous-jacents, et d’en tenir compte.


Insouciance

Ne pas se gorger de la charge émotionnelle des autres ni se laisser envahir par un contexte anxiogène, voilà qui est enviable ! Aux dires des personnes porteuses du SGVB, ce super-pouvoir leur demande une bonne dose d’énergie et de vigilance, car il est fréquemment challengé par les tracas de la vie. Avec détermination, elles parviennent à écarter nombre de sources d’anxiété au lieu d’attendre qu’elles s’évanouissent. Il s’agit d’un choix délibéré qui passe par des actions telles qu’éteindre la télé, couper les ponts avec des personnes négatives, et prendre des décisions parfois ardues, pour préserver l’insouciance et la légèreté.



2. AVOIR DE BONNES RELATIONS


Entourage

Ces personnes sont bien entourées. Elles évitent les individus qui ruminent, qui critiquent. La qualité relationnelle de leur entourage joue un rôle important dans leur réussite et leur bien-être : qui se ressemble s’assemble, et qui s’assemble se ressemble. En envoyant du positif, elles récoltent du positif. S’entourer de gens positifs est surement une clé du bonheur.


Accueil de l’autre

Elles ne cherchent pas à avoir raison ni à imposer leur point de vue. Elles acceptent les opinions divergentes et s’en enrichissent, convaincues que plusieurs vérités peuvent cohabiter.


Empathie

Ce sont des amis précieux. Ils sont exempts de jalousie, et ne comparent pas leur situation avec celle des autres. À l’image de cette célèbre phrase de Sénèque : "on n’est malheureux que par comparaison", ils ont pris conscience que chaque être humain est respectable, avec des qualités, des situations de vie, des comportements qui lui sont propres. Ils ne sont jamais envieux, s’intéressent aux autres, honorent leur différence, et se réjouissent sincèrement de leur bonheur et de leurs réussites.


Relations réelles

Les personnes sujettes au SGVB ne sont pas réfractaires aux réseaux sociaux, néanmoins il semble qu’elles y aient moins recours que la population générale. Elles privilégient les relations réelles et s’en nourrissent.



3. SE REALISER


Confiance en la vie

Ce super-pouvoir est présent chez 100% des personnes observées. Elles ont conscience qu’elles ne peuvent pas contrôler le futur, et prennent ce qui vient. Elles gèrent remarquablement l’inattendu et l’incertitude. Elles se lancent dans davantage de projets et connaissent un meilleur taux de réussite dans la vie.


Action

Quand on est sujet au SGVB, on passe à l’exécution de ses projets. Les personnes ayant récemment développé ce syndrome nous ont avoué avoir eu tendance à se poser trop de questions dans le passé, à penser à ce qu’elles devraient faire, à ce qu’elles allaient faire, à ce qu’elles pourraient faire, ce qui les maintenait dans une évaluation des risques peu propice à l’action. Le syndrome leur a apporté un super-pouvoir de transformation et de discernement, leur permettant d’identifier les choses qui dépendent d’elles, et sur lesquelles elles peuvent agir. Associée à une curiosité intellectuelle et une belle ouverture d’esprit, cette caractéristique les porte vers l’épanouissement et la réalisation de soi.


Optimisme

Voilà bien un trait de caractère inégalement réparti dans la population. Avec le SGVB, on ignore toute forme de pessimisme et on est pourvu d’une remarquable stabilité émotionnelle. On sait intuitivement que la grande tragédie de la vie n’est pas la mort, mais plutôt arrêter de rire, d’aimer, de rêver. Alors qu’il leur arrive autant d’accidents de parcours ou de difficultés qu’aux autres, c’est la façon dont elles les gèrent qui est particulière, et leur capacité à rebondir. Par ailleurs il a été démontré que ce super-pouvoir engendre un avantage de taille : les personnes optimistes ont objectivement plus de chance dans la vie.


Enthousiasme

Les personnes observées rient souvent, sourient beaucoup, et par effet miroir incitent les autres à faire de même. Si vous rencontrez une personne gaie, dynamique, saisissant les occasions de se réjouir et d’une bonne humeur chronique, il est fort probable que le SGVB soit dans le coup. N’hésitez pas à vous imprégner de sa belle énergie.




Faites-vous partie des gens qui vont bien ?


Selon le World Happiness Report 2022, le classement par indice de bonheur place la France en 21ème position, mettant en évidence que le syndrome est plus répandu dans les pays nordiques.


Si vous n’êtes définitivement pas porteur du SGVB, si votre personnalité, votre histoire, votre situation, votre insatisfaction ne vous poussent pas au bonheur, rassurez-vous, on peut apprendre à être heureux. Le bonheur se cultive, c’est une décision et une attitude. Chacun le vit de manière différente car il s’agit d’une expérience subjective. Le bonheur d’un enfant n’est pas le même que celui d’un cinquantenaire, qui est différent de celui d’une personne malade. Tous peuvent être heureux, chacun à leur façon, dès lors qu’ils créent des conditions en accord avec qui ils sont.


Vous êtes séduit(e) par les compétences des gens qui vont bien ? S’épanouir et ré-enchanter sa vie vous tente, pour vous-même, un proche, un collaborateur ? N’hésitez plus, pensez à un accompagnement en coaching !


Les trois étapes d’un coaching (prise de conscience, acceptation, transformation) permettent de développer de façon durable ces super-pouvoirs. Alors provoquez la survenue de ce joyeux syndrome en côtoyant les gens heureux, et optimisez vos chances en vous faisant accompagner !



Auteur : Valérie Faghéon


 

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